L'ostéoporose est «un cas d’école qui illustre les dérives d’une industrie pharmaceutique toujours à l’affût et qui, une fois de plus, après l’hypertension, le diabète, le cholestérol, est en passe de s’y tailler un nouveau gigamarché, en expansion d’autant plus rapide qu’apparaît déjà la notion d’ «ostéopénie»», comme le résume les Pr Philippe Even et Bernard Debré.

Oui, c’est malheureusement toujours la même histoire que l’on va raconter, à la différence que l’ostéoporose - qui est une réalité - a été érigée en maladie. Une «maladie épidémique, silencieuse et mortelle», souligne Thierry Souccar, dans son ouvrage «Le mythe de l’ostéoporose».

«La production de masse permet un abaissement des coûts qui met les produits à la portée du grand public, mais, pour maintenir les profits élevés, la demande doit être constamment renouvelée et ne peut plus l’être par l’élargissement d’un marché déjà saturé. Le cycle idéal du produit est une durée de vie égale à la durée de garantie légale et à celle de l’emprunt contracté pour l’acquérir», Serge Latouche, Bon pour la casse - les déraisons de l’obsolescence programmée.

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Numéro 19 - Août/Sept. 2013

50 pages d’enquêtes

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Pourquoi le journal change ?

Depuis plus de deux ans, cette revue nourrit le débat sur la santé, en proposant un regard neuf et alternatif.  Les questions de santé occupent une place essentielle dans notre vie quotidienne, et nous voulons répondre ici a ce besoin croissant d’une information indépendante, investigatrice et contradictoire.


Mais cette indépendance a un prix ! Et notre journal connaît aujourd’hui de grandes difficultés qui nous obligent à mettre un terme à la version papier...

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Rédactrice en chef

Myriam Marino

Un point sur...  la chimiothérapieChimio.html
Dossier : le mythe de l’ostéoporoseosteoporose.html

L’ostéoporose n’est pas une maladie. C’est l’inéluctable vieillissement des os, conduisant à un risque de fracture. Un marché appétissant pour les grands profiteurs de la détresse humaine qui ont tôt fait de l’ériger en «maladie mortelle», déployant l’artillerie lourde : dépistage, traitements, supplémentations en calcium, etc. Un écran de fumée qui voile les vraies mesures préventives, simples, naturelles et efficaces.

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, qui ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.
Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mouraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire...

Matthias Rath un docteur qui change le Monde

La «maladie» qui profite à tous (sauf aux patients)

Les additifs phosphatés sont présents dans quasiment tous les produits industriels. On connaît les non vertus et parfois la toxicité de tous ces colorants, émulsifiants et autres stabilisants...
Et si ces additifs phosphatés, précisément, créaient une intolérance, chez les enfants par exemple, dont les conséquences seraient comportementales, de type hyperactivité ?

Intolérance aux phosphates et hyperactivité des enfantsPhosphates_1.html
Ecologie : les déraisons de l’obsolescence programméeEco_1.html

Vous consommerez, c’est garanti !

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osteoporose.html
Phosphates_1.html
Eco_1.html
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Chimio.html
Linus_Pauling.html
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Pr Luc Montagnier Vers une révolution de la médecine

Un film de Jean-Yves Bilien