Pourquoi

ce journal ?

Les questions de santé occupent une place essentielle dans notre vie quotidienne. Elles suscitent souvent des débats houleux entre les pourfendeurs de telle ou telle méthode, les adeptes de telle ou telle pratique de soin, chacun défendant sa chapelle avec l’assurance de détenir la « vérité ».


Au contraire, il nous semble que toutes ces approches thérapeutiques sont le plus souvent complémentaires, et qu’elles ont de bonnes raisons d’être défendues. Elles doivent aussi être passées au crible de l’analyse et de la critique. Dans tous les cas, il est nécessaire d’en montrer les limites, et les conditions particulières dans lesquelles elles doivent être pratiquées. Il s’agit donc d’observer avec pragmatisme ce qui marche et ce qui ne marche pas, tout en essayant de comprendre pourquoi.


C’est le sens même de notre démarche en publiant cette revue. En s’appuyant sur les travaux de médecins et de chercheurs, nous voulons poser un certain nombre de questions de santé sur la table, sans idéologie, ni tabous. Car il faut bien reconnaître – en tout cas en France – que de nombreux sujets dans le domaine de la médecine n’ont guère le droit de citer sur la place publique. Poids des lobbies ? Des habitudes ? D’une médecine qui redoute de se remettre en question ?

Vous avez dès avril 2009, utilisé le terme d’«épidémie fiction», et son corollaire : à qui ça profite ? On constate le résultat aujourd’hui. Qu’est-ce qui vous a mis la puce à l’oreille ?


La «puce à l’oreille», n’importe quel connaisseur du monde pharmaceutique pouvait l’avoir : avec l’épuisement des grands brevets (génériques) et son incapacité croissante d’innover, l’industrie avait depuis dix ans au moins, conçu de développer le marché des vaccins contre la grippe, avec la complicité active de l’OMS. Pas la peine d’insister sur l’aspect lucratif de cette supercherie : il suffit de se reporter (entre autres) au bilan financier publié le 10 février 2010 par Aventis. Mais il ne faut pas non plus oublier le précédent de la grippe «aviaire» qui avait déjà beaucoup rapporté à certains - même s’il y avait eu erreur de casting.

Entretien avec le Docteur Marc Girard, spécialiste du médicament, consultant pour l’industrie pharmaceutique. Il revient sur la Grippe A

Les chemins de la guérison

Le dernier documentaire de Jean-Yves Bilien.

Ce film est la suite de l’enquête «Les guérisseurs, la foi, la science».

Les travaux et recherches du Dr André Gernez lui ont permis de concevoir très tôt un protocole de prévention active contre le cancer. Comprendre comment survient un cancer donne la clé à sa prévention la plus précoce.

Explication.

«Les dangers de l’excès de sel sont connus depuis plus d’un siècle !»

Par Pierre Méneton,

chercheur à l’INSERM

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La nouvelle revue d’investigation dans le domaine de la santé

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La prévention active implique de connaître le mécanisme de survenue d’un cancer, la manière de contrecarrer l’éclosion de ce cancer, souligne Jacques Lacaze, diplôméde cancérologie. Et d’expliquer : «À partir de la remise en question de postulats classiques de la biologie concernant la division cellulaire et de l’adoption de nouveaux postulats – que personne dans la communauté scientifique ne remet en question désormais – le Dr André Gernez a démontré le mécanisme de la carcinogénèse et de la cancérisation, puis il a proposé les principes d’une prévention active». La somathormone y joue un rôle central (nous le verrons plus après).

Par Jean-Yves Bilien, Laurent Lutaud

et Myriam Marino

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Le protocole contre le cancer d’André Gernezcancer.html

Le virus de la grippe A(H1N1)

Numéro 1 - Juin 2010

48 pages d’enquêtes

sans publicité.

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